The King in Yellow (Carcosa)

The King in Yellow (Carcosa)


Intérêt
La pièce imaginaire Le Roi en Jaune compte deux actes et au moins trois personnages : Cassilda, Camilla et «l’Étranger». Elle est mentionnée pour la première fois dans le recueil homonyme de nouvelles fantastiques de Robert W. Chambers : l’existence de la pièce interdite est le fil conducteur qui relie les différents récits du livre : en particulier, la lecture du second acte provoque la folie. Il faut mentionner que Chambers séjourna à Paris durant sa jeunesse.

Le Chant de Cassilda est tiré de l’acte 1, scène 2.

Along the shore the cloud waves break,
The twin suns sink behind the lake,
The shadows lengthen
In Carcosa.

Strange is the night where black stars rise,
And strange moons circle through the skies,
But stranger still is
Lost Carcosa.

Songs that the Hyades shall sing,
Where flap the tatters of the King,
Must die unheard in
Dim Carcosa.

Song of my soul, my voice is dead,
Die thou, unsung, as tears unshed
Shall dry and die in
Lost Carcosa.

Un autre extrait, postérieur, de la même scène figure dans une autre nouvelle :

Camilla: You, sir, should unmask.
Stranger: Indeed?
Cassilda: Indeed it's time. We have all laid aside disguise but you.
Stranger: I wear no mask.
Camilla: (Terrified, aside to Cassilda.) No mask? No mask!

Du «Roi en Jaune», on ne sait rien, si ce n'est qu'il est associé à la dynastie de Carcosa et qu'il porte (ou non) un «masque pâle» :

The scolloped tatters of the King in Yellow must hide Yhtill forever [...]

L’édition originale du livre The King in Yellow, publiée par F. Tennyson Neely à New York en 1895, comporte dix textes et au moins huit variantes de reliure ou de couverture[1].



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  Contenu sous droits d'auteur — Dernière mise-à-jour : 2017-07-01 12:11:06