PICHARD, Georges




Intérêt
Georges Pichard (17 janvier 1920 - 9 juin 2003), est un dessinateur et scénariste de bande dessinée, principalement érotique ou pornographique.

Après avoir suivi les cours de l’École des arts appliqués, dont il deviendra plus tard l’un des professeurs, Georges Pichard débute dans la publicité pour le compte de l’agence Draeger avant de fonder son propre bureau. Il se tourne cependant vers le dessin d’illustration à partir de 1946, date à laquelle il conçoit ses premières filles dans Le Rire. La même année, il débute une collaboration avec La Veillée des chaumières : elle durera jusqu’en 1975. En 1956, il entre à La Semaine de Suzette, pour laquelle il réalise des centaines d’illustrations, couvertures et bandes dessinées jusqu’au dernier numéro du 25 août 1960. À partir de 1977, il entame une carrière d’auteur complet et développe exclusivement la thématique érotique, plus particulièrement sado-masochiste qui lui est devenue chère.

Parmi les œuvres qu’il a illustrées, il faut citer Le Rouge et le Noir de Stendhal (Paris, Vital de Valence, 1946), Les Mémoires d’une chanteuse allemande (Paris, L’Hérésiarque, 1978), Trois filles de leur mère de Pierre Louÿs (Paris, ibid., 1979), La comtesse rouge inspirée par Léopold Von Sacher-Masoch (Paris, Dominique Leroy, 1985) ou encore Maison De Correction « Princesse Mélanie » (Paris, Création Art Presse, 1990).



Pour découvrir d’autres artistes du livre, vous pouvez consulter l’Index des artistes du livre.



Évaluation 100.00 %
Contenu sous droits d'auteur — Dernière mise-à-jour : 2010-04-24 11:43:20

Recommandations

Ce livre érotique est un fac-simile de l’édition originale illustrée par Georges Pichard de cette supposée biographie d’une cantatrice (sic) allemande, qui a originellement paru au format grand folio chez l’Hérésiarque, à Paris, en 1978. Cette curiosa doit sa traduction en français à Guillaume Apollinaire et Blaise Cendrars : le premier l’aurait découvert chez un libraire à Strasbourg, en 1904. Intrigué par l’ouvrage allemand, sans noms d’auteur ni d’éditeur, il aurait fait appel au second pour l’aider à le traduire et ensuite le publier à la Bibliothèque des Curieux, une collection qu’il dirigeait.