SCHWOB, Marcel. Vies imaginaires. Georges Crès, Les Maîtres du Livre, 1921. Broché

SCHWOB, Marcel. Vies imaginaires. Georges Crès, Les Maîtres du Livre, 1921. Broché

  • 30.00 €
    Bon exemplaire protégé par du papier cristal

Intérêt
Belle édition, à la typographie soignée et ornée d’un fronstipice gravé sur bois dans le style gothique par Jean Lebédeff, du recueil des Vies imaginaires de l’écrivain Marcel Schwob (proche des Symbolistes) dont c’est l’œuvre la plus emblématique. Ce texte est un chef d’œuvre trop souvent ignoré de la littérature française, ici publié dans la collection «Les Maîtres du Livre».


De Borges à Pierre Michon, nombreux sont les auteurs qui, au XXe siècle, ont écrit à l’enseigne des Vies imaginaires. Au gré de sa fantaisie et de son érudition, Schwob réinvente dans ce livre unique le genre de la biographie, croquant par le menu une vingtaine de personnages, illustres ou méconnus, de l’Antiquité au milieu du XIXe siècle : l’acteur Gabriel Spenser, les assassins Burke et Hare, la «matrone impudique» Clodia, le «pirate illettré» Walter Kennedy, le «poète haineux» Angiolieri... Une délicieuse série de tableaux, dont Colette, s’adressant à Schwob, dira : «J’ai ici tes admirables Vies imaginaires, heureusement, et la perfection irritante de quelques-unes me fait mal dans les cheveux et des picotements dans les mollets. Tu ne connais pas ça, qu’on ressent en lisant quelque chose qui vous plaît trop ?»

(Texte de présentation d'une autre édition)




Un volume in-12 broché sous couverture rempliée illustrée d'une vignette gravée en noir avec le titre en rouge. Couverture légèrement brunie, sinon bon exemplaire d'un tirage strictement limité et justifié, protégé par du papier cristal. XIII-240 p. Peu commun.



Catégorie (1) Illustré moderne 
 
Catégorie (2) Livre broché 
 
Catégorie (3) Livre moderne 
 
Catégorie (4) XXe siècle 
 
Catégorie (5) Littérature 
  Contenu sous droits d'auteur — Dernière mise-à-jour : 2016-10-15 10:31:25

Recommandations

Cette édition réalisée en 1946 des Vies imaginaires, c’est-à-dire une suite de fragments d’existence de personnages tirés des replis de l’histoire aussi bien que de l’imagination de l’auteur, s’inscrit résolument dans la mouvance surréaliste par son illustration constituée de 22 dessins en noir et à pleine page de Félix Labisse, certains proches de Max Ernst.